Par Zeyan Hashim

Saturday, November 3, 2018

Saga

Le désert et les mers étaient paisibles,
Quand l'odyssée a débutée,
En route pour un Serendib,
Le Califat pensait à une mythique sandale,
Striée par les constructeurs de temple,
Les vergers de mangues,
Et les perles de l'eau profonde,
N'ont pas découragés la vision de la progéniture,
Sur une terre ornée de pierres précieuses,
A travers le couloir maritime,
Au milieu des montagnes inhospitalières,
Intransigeant aux conquérants,
Qui sont arrivés comme les vagues de désunion,
Avec les baguettes magiques exaltées crachant le tonnerre,
Ils ont vécu sous les parasols brochés de perles,
Voilà, voici qu'arrive une nouvelle race de Conquistadors,
Maîtres de la diplomatie,
Et froid même étant en chaleur,
Pour tirer les rois à la poussière,
Et ont envoyé la progéniture dispersée,
Déguisée et contrariée dans l'oubli,
Mais le nouveau bourgeon grandissait,
Et débâclait les poussées émoussantes,
Encouragé après une recherche d'identité,
Dans un affublement d'un nouveau millénaire,
Avec les veines remplies de sang de guerriers,
Semblable à ses ancêtres,
Chevauché avec le vent du désert,
Même à l'aube d'un nouveau millénaire,
Il marche encore à la recherche de meilleurs pâturages,
En répartissant la richesse accumulée,
Une fois un bédouin, il restera toujours un bédouin.


- Par Zeyan Hashim

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